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Médias, presse

RADIO

Radio Libertaire, émission Folk à lier du 16 février 2025 avec Franz-Minh Raimbourg 

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PRESSE ECRITE

Chronique du concert du 18.01.25 au Théâtre de Caen
 

"Chloé Breillot est une jeune dame frêle à la voix puissante, faussement fragile, capable de rendre un arc-en-ciel d’émotions en passant d’une tonalité à l’autre. Elle y ajoute depuis peu les arpèges d’un ukulélé.

Pierrick Hardy est un guitariste qui se promène entre classique et jazz, et passionné de cette musique, l’a arrangée joliment pour voix et guitare, on l’a déjà entendu ici à Caen comme compositeur pour l’Orchestre régional de Normandie, un concerto avec en soliste une percussionniste japonaise et un saxophoniste alto. (...) Mais ici, les deux voix sont à égalité, la guitare introduisant, accompagnant, contrechantant avec bonheur les mots de cette langue si mélodique."

Alain Lambert, musicologie.org

Chroniques du concert du 23.09.23 (Les Arches en Jazz)

"L'après-midi nous emmène dans la chapelle de Denneville jusqu'au Portugal et au Brésil avec Chloé Breillot au chant, et Pierrick Hardy à la guitare. Pour du fado et deux morceaux de Tom Jobim. Pourtant, la chanteuse vient de Mortain dans la Manche, à quelques encablures, et n'a aucune filiation portugaise, s'étant éprise du fado, de sa langue poétique, comme si elle y était née. Et c'est une incroyable surprise de pénétrer avec elle dans cette poésie populaire qu'elle nous chante avec puissance et émotion, et nous explique en français entre chaque chanson. Magnifiquement accompagnée par la guitare lumineuse."

Alain Lambert, musicologie.org

"L’après-midi, à la chapelle des marins de Denneville : « Fado ou pas ? » Ce moment est dédié aux musiques du monde. Chloé Breillot et Pierrick Hardy relient dans leur univers lusophone l’Atlantique à la mer de la Manche. La jalousie, la peine, le deuil, l’absence, tout est là. On aurait pu fondre en larmes, n’était la beauté des expressions de la chanteuse et son élan vers la joie et l’espoir. Le Brésil s’invite autour du compositeur Antonio Carlos Jobim dans le bouleversant « Retrato em branco e preto ». Amalia Rodiguez n’est pas loin non plus pour qui une belle chanson est une chanson triste. Le fado, c’est aussi le Fado Recusa, le refus, la prise de position même si la construction et la mélodie ne changent pas. L’applaudimètre est au sommet après l’interprétation d’une chanson chantée par sa grand-mère, l’immortelle « Fascination » . Le public se lève trois fois pour deux rappels. « Partir, c’est mourir un peu »."

Marie Boisnel, citizenjazz.com

Le Dauphiné Libéré, 3 août 2024

Article Manche Libre Fado.png

La Manche Libre, 27 août 2022

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